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Examens blancs: Inattendus et sans tolérance

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Les examens blancs ont commencé dans plusieurs établissements de la capitale. Ils se déroulent dans des conditions qui laissent à désirer.

Avant de passer à la dernière étape d’évaluation des candidats pour le passage en classe supérieure certaines, responsables d’écoles imposent les conditions minimums sur les examens blancs. Car ils considèrent que ceux-ci peuvent se rendre compte exactement de la valeur réelle des apprenants.

Pour comprendre comment certaines écoles ont procédé à cette évaluation, notre reporter s’est rendu dans quelques établissements pour constater les faits.

Il est 9 heures dans la cour du collège Docteur Ibrahima Kourouma. Là, un silence total règne comme-ci c’était un dimanche. Seulement on peut observer la mobilité des membres de la direction qui supervisent le déroulement des examens blancs.

Il nous faut attendre quelques minutes d’abord avant de prendre langue avec le directeur des études de la promotion 10ème et 9ème Année.
Kémo Haba qui est visiblement préoccupé du bon déroulement du processus, n’a pas hésiter à nous dire que cette évaluation a une importance capitale dans la préparation des examens réels.
« Nous avons pris toutes les décisions pour faire cette évaluation de plus grande sérénité. Nous avons 12 salles composés de 72 élèves et dans chaque salle il ya deux surveillants.Toutes les étapes sont supervisées par la direction de l’établissement.»

De là, direction vers une autre école située à 500m de la première. Il s’agit du complexe scolaire Abdrahamane Sidibé (CSAS), où les tous petits( 6ème Année) passent à leurs dernières évaluations organisées par les membres de cet établissement. Ici les élèves sont installés un par table et ils sont évalués en parallèle avec ceux du GS Hadja Mariama Diabaté.

Ils abordent les mêmes sujets,la même équipe de correction aussi. Ce qui est remarquable dans ces deux établissements, c’est qu’il y a une salle de correction et centralisation des notes.

Selon M. Diawara, chef du centre, l’objectif est de découvrir les points faibles des apprenants afin de corriger avant de les envoyés à l’examen national.
«Comme vous le constatez, les élèves sont surveillés par les maitres des classes de CP et CE, CM1 corrigent puis CM2 proposent les sujets. Les enfants sont suffisamments outillés pour affronter les examens mais il faut toujours contrôler. »

La rédaction

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