LA RADIO DE LA JEUNESSE GUINÉENNE

Petit suisse Un cadeau de la nature

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Des jardins de sapins au pont de Dieu en passant par les chutes de Ditinn, la végétation de Petit suisse offre une richesse de sites touristiques à visiter.

La villa Syli de Sékou Tout-ré, le Kouratier, le jardin de sapins, La forêt classée de Dalaba ou encore le pont de Dieu, voilà des sites touristiques qui ont fait l’objet de visite par les campeurs du camp climat 23. La villa Syli implanté dans la cour du jardin de sapins et non loin de la case à palabres renferme des objets d’arts avec une décoration de couvercles de calebasses faites d’osiers. À l’intérieur du bâtiment, l’on retrouve des cuillères en bois, des calebasses, des bracelets à usage différents et même le bonnet de Sékou Touré. En face du bâtiment, l’on retrouve un cheval de ciment en galop. Près du jardin, la case à palabres ou se réunissait les douze chefs de cantons ainsi que feu Ahmed Sékou  Touré. Ce serait là où se est discuté l’indépendance de Kondébilidougou.

La case de Miriam Makéba, artiste internationale et auteur de « gnigui nikha » sous l’ère Sékou Touré dans le quartier Tangama présente un visage désolant. Les murs délavés et une grande broussaille tout autour du domaine montrent l’abandon des lieux depuis longtemps. Un peu plus en bas, le kouratier se dresse au haut d’une colline surplombant une belle végétation verte. En plein coeur d’une jolie forêt vers la rentrée de Dalaba se retrouve un pont naturel, le pont de Dieu comme on l’appelle par là. Là, le touriste arrivé est frappé par l’air pur et frais qui l’accueille accompagnés de gazouillis d’oiseaux et du bruit des eaux qui chutent.

«c’est un sentiment de satisfaction qu’on  éprouve après cette visite malgré la fatigue qui s’en suit. On a vu d’autres facettes de la Guinée et tout le potentiel dont elle regorge, je suis vraiment épaté», déclaré Cas-marrant Mohamed Aliou, participant à la visite. «ce sont des sites à valoriser au niveau national surtout  parce que c’est reconnu internationalement mais méconnu au niveau national. Surtout la case de Miriam Makéba et le jardin de sapins qu’on ne retrouve pas beaucoup. D’ailleurs en Afrique de l’ouest, on ne retrouve les sapins qu’ici donc l’Etat doit valoriser ces richesses que nous Avons», à conclu Kanké yara Touré.

ELISA

 

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