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La prolifération des plastiques fait souffrir l’environnement

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Notre environnement est de nos jours plus que jamais menacé. La prolifération des sacs en plastique en est un facteur majeur de ce phénomène. Cette multiplication non gérée des plastiques résulte d’une activité humaine. La situation inquiète les défenseurs de l’environnement. C’est pourquoi, ils tentent de trouver des voies et moyens pour freiner le fléau, à défaut de l’éradiquer complètement.

Nombreuses sont les ONG et associations qui se battent pour une meilleure protection de l’environnement, notamment en luttant contre la production des sacs plastiques. C’est le cas de l’Association des jeunes pour la protection de l’environnement (aJPE) qui considère que la prolifération des sachets plastiques n’est que négative.

  Dans sa composition chimique, le plastique vient du polyester qui est un élément chimique nuisible et toxique. Sa détérioration est très lente, « il peut prendre des siècles avant de se détruire », selon alpha Amadou Diallo, analyste environnemental et formateur de l’AJPE. M. Diallo explique les démarches de son association pour contribuer à freiner la prolifération des sacs en plastiques. Il s’agit d’abord de sensibiliser les citoyens. Selon lui, pour éradiquer cette mauvaise gestion, il faudrait des ressources humaines fortes. « En Guinée particulièrement, il faut qu’il

y ait une éducation de toutes les couches de la population sur l’insalubrité », préconise-t-il. Sur la même lancée, il souhaite qu’il y ait la culture des ‘’r’’ (ce qui signifie réutilisation et recyclage). « Il faut dire que les citoyens guinéens ne sont pas bien informés sur l’usage des plastiques. Donc, il faut leur faire comprendre qu’un seul caoutchouc peut être utilisé plusieurs fois, explique-t-il. Moi, j’ai un caoutchouc qui me sert depuis deux mois. Je l’utilise pour déposer de l’argent à la banque, pour déposer mes chaussures chez le cordonnier. La réutilisation pour une longue durée du même plastique par plusieurs personnes oblige les PME à limiter leur production ».

  En ce qui concerne ce qu’il appelle le deuxième ‘’R’’, il affirme : « Il consiste à recycler les sachets qui sont détériorés et les ramener à d’autres natures. Si cela est fait ; il n’y aura pas de plastique jeté parce que ce serait désormais une matière première ».

 Moussa KEITA

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